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LE RAPPORT A LA MORT : 2 SALLES, 2 AMBIANCES


A l'heure actuelle, en Occident, on s'occupe souvent des ancêtres pour cibler et régler les problèmes non réglés/digérés/enterrés.

On a cet angle d'attaque d'aller vers le problème, de souligner les problèmes, non dits, silences... ancrage dans un esprit critique profond. Les deuils sont souvent entourés de silence et de non-dits, même si bien sûr, cela évolue.

Dans la majorité des autres cultures, les ancêtres sont plutôt envisagés comme des racines positives.

Aussi, on va surtout les honorer, les chanter, les danser, leurs faire des offrandes...pour être protégé, recevoir leur soutien, expérience, force... Parfois sans forcément nommer clairement le rapport aux ancêtres dans telle ou telle pratique.

Pourtant ce rapport à la mort et aux ancêtres n'a pas toujours été ainsi en Occident : il suffit de penser aux vieilles familles, type aristocratiques ou bourgeoises, qui gardaient bien souvent des portraits de tous les ancêtres, bien souvent bien en évidence dans les pièces de la maison où ces portraits allaient être vus.

L'athéisme, le monde moderne et la laïcité sont certainement passés par là. Peut être y a-t-il d'autres raisons qui m'échappent à ce stade.





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